Tuesday, May 31, 2016

Danza y Derecho. Teoría de la interpretación jurídica como 'danza inmóvil'



Dans la tâche d'essayer d'imaginer l'expérience interprétative dans l'interprétation juridique, je me sers, en guise de sous-titre, d'une figuration métaphorique, pour mieux dire, d'un oxymore: la danse immobile. Dans cette image figurée se résout ce qui paraîtrait sans cela un insensé accouplement de contraires : changement et stabilité, adaptation et continuité.
Commençons, alors, par figurer le tableau imaginaire de quelques danseurs dithyrambiques: des hommes en rond qui dansent en tournant sur eux-mêmes. C'est une très ancienne liturgie, vraisemblablement d'origine crétoise, dont le « créer/faire activement et originairement » consiste en une danse vagabonde, en entonnant des louanges et dithyrambes à Dionysos. Mais l'axe rotatoire y était libre et l'intarissable mobilité qui se précipitait sur elle-même était self-interférente. Il serait préférable donc d'imaginer la danse gyrostatique du derviche, composée d'une délirante apesanteur ; d'une permanente rotation sans translation ; d'un enveloppant retour sur un axe sans fuite ; d'un parcours perforant l'entourage et le contour et menant vers la profondeur intrinsèque ; d'un voyage intérieur ; d'une focalisation internaliste, auto-consciente, qui ne se distrait pas du remous dessinant un moulinet continu ; d'une sorte de danse de toupie, qui, grâce à sa nature entropique, vainc la tentation du contrepoint, la menace de l'égarement, l'éventuel pèlerinage erratique, qui résiste à toute afonctionnalité spacielle extravagante ; qui, somme toute, est toujours une danse autopoietique et assujettie à l'enroulement circulaire de son contour.


Une fois développée cette imagination, voyons encore une autre figuration possible: faisons abstraction, pour le moment, de la figure du danseur. Alors, la seule imagination possible qui nous reste, ce serait le pur symbolisme spatial, la forme figurée, la chorégraphie d'une danse immobile. En effet, tout ce qui m'attire à propos de l'interprétation dans l'interprétation juridique fantasmée à travers cette danse immobile, c'est sa chorégraphie. La fantaisie d'une danse immobile qui permette de penser l'idée de l'interprétation dans l'interprétation juridique me séduit uniquement en tant qu'organisation et disposition de relations spatiales, c'est-à-dire, par son caractère chorégraphique. En tant que relation spatiale avec l'entourage et le contour, la chorégraphie est la représentation immobile des processus qui, dans la structure idéale d'un espace physique –le territoire scénique  composeront le mouvement que nous appelons danse. La chorégraphie est ainsi la carte de la danse. De même, la théorie de l'interprétation est la représentation des processus qui, dans la structure d'un espace idéal -la carte dogmatique de la scène du Droit- compose le mouvement de ce que nous appelons interprétation juridique. Aussi pouvons-nous imaginer cette interprétation juridique, ainsi que la chorégraphie d'une danse, comme la figure d'une danse immobile.
Je ne peux prétendre que cette imagination figurative soit similaire à la perception ou capable de se substituer à elle, mais l'imagination sans doute anticipe la perception: la théorie interprétative dans l'interprétation du Droit est conçue comme quelque chose de mobile-immobile, une sorte de Bande de Moebius, où l'emplacement du locus cinétique se caractérise par l'immanente stabilité d'un espace inamovible. Ainsi imaginée -comme danse immobile-, cette figuration de l'expérience interprétative dans l'interprétation juridique dévoile deux aspects.
Premièrement, dans une telle image, la notion de mouvance ne contredit pas la définition statique qui construit l'espace du Droit (la sujétion à quelques ordres spatiaux, quelques démarcations, sièges, positions, catégories, qui agissent comme des conditions fixes, permanentes, indisponibles, en somme, comme des pièces inchangeables), car la possibilité d'effervescence constructive de ces états présupposés (inamovibles, non altérables) consiste à dynamiser le sens inhérent aux dimensions structurelles qui permettent d’identifier ce même domaine. De ce point de vue, il ne se produit aucun déséquilibre, aucune perturbation intérieure. L'espace n'est ni surdimensionné ni déstructuré ; ce qui lui arrive c'est qu'il acquièrt de l'elasticité.
Le deuxième aspect permet de constater que la notion d'immobilité n'exclut pas son contraire. Car, dans ce contexte, immobilité ne signifie absolument pas fixation, suspension ou paralysie. Ces trois dernières notions ont en commun, en ce qui concerne leurs relations avec l'espace, l'absence de référence, tandis que l'immobilité se caractérise par son auto-référence. Ainsi, quand j'affirme que l'interprétation dans l'interprétation juridique est immobile je vise dans la direction opposée de l'irréférentiel, du passif. J'essaie, au contraire, de la révéler depuis sa propre exploration et de l'expliquer comme une affirmation continue d'elle-même. Dans ce but, aucun mécanisme n'est aussi explicite que le précédant judiciaire, c'est-à-dire, la répétition en tant que progression de l'immobile. Ce modèle d'interprétation dans l'interprétation judiciaire dévoile le processus invariable et récurrent d'une répétition qui, grâce au fait qu'elle ne soit pas une simple réplique clonée, est capable de critiquer (du grec krinein, trier, séparer, choisir), et ainsi est aussi capable de sélectionner la meilleure place -c'est-à-dire, re-placer-, les différences ou les identités entre des cas juridiques apparemment similaires ou dissemblables. On pourrait penser que la répétition constante d'une même solution clôture tout temps à venir, mais le contraire est aussi possible: afin que le devenir du temps ne soit pas ultérieurement clôturé (arrêté, suspendu, paralysé), il faut répéter constamment une même solution fixe. La fixité du perdurable devient alors métaphore d'une continuité inertielle du mouvement, où l'inaction se trouve déjà transcendée. Il s'agit encore une fois de la Bande de  Moebius; simultanéité de l'identité et la différence, du noyau et la périphérie.
La thèse selon laquelle l'immobilité est auto-référentielle peut être soutenue également quand on constate que l'interprétation se caractérise aussi par la réflexivité de sa pratique. Dans un État Constitutionnel de Droit, toute interprétation juridique est indissociable de son herméneutique constitutionnelle. L'interprète -reprenons maintenant la figure du danseur, celui qui pratique la danse immobile- est essentiellement un critique de l'interprétation de la légalité ordinaire, car il est placé en position de juger et de valoriser ces produits interprétatifs en fonction des relations spatiales que le cadre constitutionnel a déterminées comme des limites juridico-institutionnelles. Cela signifie aussi que son travail d'interprétation constitutionnelle de l'interprétation juridique ordinaire –qu' elle soit réalisée par un juge constitutionnel ou par un juge ordinaire– est un type particulier de critique interprétative; je dirais même qu'il s'agit d'une méta-interprétation, dont la principale obligation est de se situer plutôt au-dessus qu'à la même hauteur de ce qui a été interprétativement critiqué (le droit codifié), car tout mandat juridique, pour s'accorder avec la légalité constitutionnelle en tant qu'expression textuelle de la totalité de la disposition juridique, doit être interprété et appliqué d'une façon non seulement consistante mais aussi cohérente avec la construction du sens constitutionnel. Telle est l'orientation qui a été prise par le courant interprétatif du neoconstitutionnalisme. Sa critique interprétative se réalise alors à travers un jugement d'interprétation qui consiste à pondérer le degré de malléabilité du domaine constitutionnel quand celui-ci est atteint par une réponse normative ou solution interprétative ;  c'est-à-dire, la ductilité tolérée par les contours de la Constitution, dont l'amplitude du sens peuvent avoir souffert une fracture.
Il y aussi une autre caractéristique de cette danse immobile qui démontre sa réflexivité: la critique interprétative dans l'expérience de l'interprétation juridique est en même temps le produit de quelques conditions techniques  nécessaires pour pouvoir répondre à différentes questions interprétatives. Il ne suffit pas de soutenir que les normes et les critères interprétatifs autorisés par le système juridique constituent le cadre des décisions interprétatives. Il faut en même temps que ces décisions soient aussi justifiées par une technique interprétative qui exige au moins trois démarches: a) un accord linguistique et une convention sur le mode de signifier permettront d'accorder du sens à l'être de la nomination absente. C'est le métalangage, le langage du langage des normes et des critères interprétatifs qui, en inventant une communication compréhensible, exhume la présence du sens juridique qui était submergée dans la non-présence ; b) la construction d'une méthodologie opérative établira les conditions du sens pour pouvoir obtenir les réponses interprétatives possibles ; agir conformément à une méthode interprétative consiste à s'interdire toute façon d'opérer sans règles et ne suivant que le simple élan libre et transgresseur d'un volontarisme émotif identifiable presque toujours avec l'arbitraire et l'irrationalité. Cette méthode relève donc de l'autocontrôle ou de l'accomplissement des règles interprétatives qui agissent en tant que repères. Ceux-ci découlent de la séquence procédurale, qui guide l'interprétation juridique afin de développer une réflexion correcte avec un minimum de sens et de prévisibilité. L'application de cette méthode interprétative  ne sera pas mise en questions par les conséquences des désaccords concernant l'élection de la méthode ; et c) l'ordonnance de cette procédure progressive de prévisibilité (minimum de sens) se présentera comme une argumentation au moyen des raisons, c'est-à-dire, dans une discussion rationnelle qui pratique la théorie dans la praxis, qui ordonne la rationnalité procédurale dans le but de lui accorder du sens raisonnable.
L'interprétation de l'interprétation juridique est donc intransitive: une construction linguistique faite de sens qui invente (ars inventio disponendi) la compréhension statique de sa dynamique, dont la feuille de route (methodo) se manifeste -à travers son parcours régulier- dans la profonde trace des étapes (voie argumentaire des raisons) ; intransitive dans ce sens que son but n'est pas de se rendre à un lieu un-pas-plus-loin de l'interprétation ou à un lieu non-lieu interprétatif (le rationnel non raisonnable).
 Finalement, cette nature intransitive crée un équilibre réflexif: la danse (interprétation) constitue le danseur (l'interprète), de même que le danseur (l'interprète) constitue la danse (l'interprétation). Cela suscite deux problèmes qui m'intéressent par leur relation avec la génération et octroi de sens et par rapport auxquels je voudrais faire maintenant la précision suivante. Je considère qu'il n'y a jamais de maîtrise absolue de l'auteur (législateur) sur les matériaux de sa production. Et cela pour deux raisons. La première découle du postulat que la volonté législative n'est pas par-dessus la loi: la norme constitutionnelle ainsi que le continu minimum et la garantie institutionnelle des droits limitent directement le législateur dans l'exercice de sa capacité technique et politique, par action ou par omission. La deuxième raison dérive de la fonction juridictionnelle de l'interprétation, car s'il n'était pas ainsi, le législateur deviendrait le propriétaire du sens. Le postulat de l'interprétation, spécialement manifeste dans l'interprétation juridictionnelle, se déduit du principe d'éventuels malentendus de sens. Si l'on voulait l'exprimer autrement, on pourrait dire que l'interprétation juridictionnelle se situe entre la logique du malentendu -se demandant s'il y a vraiment un degré zéro dans la construction du sens- et la dialectique du sous-entendu -essayant de savoir s'il y a eu ou pas égarement pendant la construction du sens-. Ce travail permet une « appropriation » du sens. Il n'y a que celui qui juge qui a le pouvoir (Pouvoir judiciaire) pour octroyer du sens, ce qui est différent de décider du sens. L'attribution et la décision d'un sens sont deux choses différentes.
 
José CALVO GONZÁLEZ, Octroi de sens. Exercices d´interprétation juridique-narratif, Les Presses de l´Université Laval, Québec (Canada), 2008, pp. 5-8

Monday, May 30, 2016

Tragedia y Autoritarismo en el cine iberoamericano. Cine y Derechos Humanos desde Perú. Novedad bibliográfica




LOS DERECHOS HUMANOS Y LA TRAGEDIA DEL AUTORITARISMO: MIRADAS DESDE EL CINE IBEROAMERICANO
Eddy Chávez Huanca (Dir.)
Editorial Grijle, Lima, 2016, 547 pp.
ISBN: 978-9972-04-515-8
Precio: S/. 90.00 (Tapa Rustica)
El tercer libro de la serie “Cine y Derecho” no podría tener tema de más actualidad: la tragedia del autoritarismo. Para usar un término de Walter Benjamin, vivimos momentos de riesgo histórico. El giro conservador, la polarización política y el odio social nos pusieron bajo amenazas de nuevos periodos de excepción.
Lo más destacado del cine iberoamericano contemporáneo es que ha enfocado sus binóculos en nuestro común pasado (o presente) autorita
ISBN: 978-9972-04-515-8

El tercer libro de la serie “Cine y Derecho” no podría tener tema de más actualidad: la tragedia del autoritarismo. Para usar un término de Walter Benjamin, vivimos momentos de riesgo histórico. El giro conservador, la polarización política y el odio social nos pusieron bajo amenazas de nuevos periodos de excepción.
Lo más destacado del cine iberoamericano contemporáneo es que ha enfocado sus binóculos en nuestro común pasado (o presente) autoritario.


ÍNDICE

 1. Presentación
José Ramón NARVÁEZ HERNÁNDEZ (México)
Eddy CHÁVEZ HUANCA (Perú)

 2. Prólogo
Eber Omar BETANZOS TORRES
 
I. CONTEXTUALIZACIÓN TEÇORICA DEL CINE Y LOS DERECHOS HUMANOS

1. Los Derechos fundamentales en imágenes
- Cine de y cine contra los derechos humanos
Benjamín RIVAYA (España)

II. ESTUDIOS SOBRE CINE Y DERECHOS HUMANOS

2. La Operación Cóndor en la Dictadura latinoamericana
La contribución del cine en el rescate de la memoria, de la verdad histórica y de la justicia
Sara ANDRADE (Brasil)
3. Violencia y Derecho
Argumentación de los Derechos Humanos en el cine peruano
Eddy CHÁVEZ HUANCA (Perú)
4. Los colores de la montaña
La participación ciudadana en contextos violentos
Mabel LONDOÑO JARAMILLO (Colombia)
5. El provocador
¿Cómo ser feliz y vivir para contarlo?
Amílcar Adolfo MENDOZA LUNA (Perú)
6. De Nosotros los pobres a Los olvidados o cómo tuvo que ser un gachupín el que visibilizara al lumpen
Raúl C. CANCIO FERNÁNDEZ (España)
7. Muerte de un burócrata
La muerte, la burocracia y los derechos
Juan Antonio GÓMEZ GARCÍA (España)
8. De la nihilización como proceso (o del anonadamiento de lo insignificante)
Un ensayo sobre la solidaridad ascendente y sus degradantes derivaciones.
José María ENRÍQUEZ SÁNCHEZ (España)
9. Secuelas de la violencia retratadas en el cine
Propuestas jurídico - fílmicas para su estudio
Cassely Moisés SUÁREZ ROMÁN (Perú)
10. Reflexiones sobre el conflicto armado en Colombia a partir del cine
Martín AGUDELO RAMÍREZ (Colombia)
11. Voces Inocentes, El Grito Ahogado
La Crisis de los Derechos Humanos en la Crisis del Estado de Derecho
Carlos A. CHACÓN RODRÍGUEZ (México)
12. Marginales y (auto) exilio ciudadano
Bosquejo jurídico-social en torno a La jaula de Oro
José Ramón NARVÁEZ HERNÁNDEZ (México)
13. Tragedias en la Argentina del siglo XX
De La Patagonia Rebelde a La Historia Oficial
Alan F. SALAZAR MUJICA (Perú)
14. Todos tus muertos y La sirga
Cine y Derechos Humanos en el posconflicto
Cesar OLIVEROS AYA (Colombia)
15. Razón de estado versus derechos humanos
Un análisis de la filmografía de Costa-Gavras desde derecho y cine
Benjamín RIVAYA GARCÍA (España)
16. Autoritarismo y Democracia en fragmentos del cine brasileño del siglo XXI
Juan Bautista LUCCA (Argentina)
17. Derecho humano al Cine
Humberto MANCILLA PLAZA (Bolivia)
 
 III. ADENDA – UN RETRATO DE LA COMISIÓN DE LA VERDAD EN EL CINE

18. Los caminos de la justicia: comentarios a la película un grito de esperanza
Juan DÍAZ ROMERO (México)

 
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Recibo con agrado y gratitud el obsequio de esta obra, tercera a en la colección que con cuidada entrega y pulcra dedicación dirige Eddy Chávez Huanca, quien además coordina la Red Iberoamericana de Cine y Derecho. En su conjunto –ya cada una de sus partes son sobresalientes– el contenido de este nuevo trabajo explicita un cuadro socio-político de la percepción iberoamericana sobre el problema actual del autoritarismo fundamentalmente ligado al conflicto armado y a la postguerra. Problema que, sin embargo, no es tan manifiesto, o no ha alcanzado aún relevancia suficiente, en la literatura. La novela del dictador –tan excepcionalmente estudiada por Roberto González Echevarría, (1985). The Voice of the Masters: Writing and Authority in Modern Latin American Literature, Austin, Texas: University of Texas Press, 2001) anda pendiente agregar nuevos capítulos a la luz del presente, que ciertamente enfoca a temas como verdad y justicia, justicia restaurativa, desplazados,

Esta obra aporta materiales para comprender la evolución y reescritura de aquel subgénero. Lo hace desde la sustancia cinematográfica. No es sólo un ejemplo; es una provocación.
Bienvenida sea.    

J.C.G.

Wednesday, May 25, 2016

Cine y Derecho. Derecho mercantil

 
Derecho Mercantil y Cine
Pablo Fernández Carballo-Calero (Dir.)
Edit. Aranzadi, Cizur (Pamplona, 2016, 390 pp.
ISBN: 9788490599433
 
Derecho Mercantil y Cine, obra colectiva dirigida por Pablo Fernández Carballo-Calero, Profesor Titular de Derecho Mercantil de la Universidad de Vigo, constituye un producto editorial único que examina, por primera vez y de manera específica, la presencia de instituciones propias del Derecho Mercantil en películas cinematográficas.
Prestigiosos mercantilistas, entre ellos siete Catedráticos de Universidad, analizan desde clásicos como Gilda, Perdición o ¡Qué bello es vivir!, a cintas más modernas como Wall Street, La red social o El dilema, entre otras.
En total, trece películas presentadas, desde un punto de vista cinematográfico, por José Luis Castro de Paz, Historiador del Cine y Catedrático de Comunicación Audiovisual de la Universidad de Santiago de Compostela, y David Castro de Paz, jurista y responsable del Aula de Cine de la Universidad de A Coruña.

Tuesday, May 24, 2016

Cine y Derecho. Emigración (con excurso a la des-memoria catalana)



Eduardo Moyano
La piel quemada. Cine y emigración
Editorial De la Torre Col. Alba y mayo), 2016, 336 pp. 
ISBN: 9788479607807

Se recoge más de dos centenares de películas con historias de supervivencia, con seres que sufren, lloran, ríen o aman. Finales felices pero también dramáticos; comedias o tragedias; documentales o ficción. El cine siempre ha dejado tstimonio del tiempo que vivimos y del que nos queda por vivir.

Eduardo Moyano es periodista. Durante más de  treinta años trabajó en RNE ocupando, entre otros cargos, la dirección de Radio Exterior de España y la edición y presentación del informativo cultural  El  Ojo Crítico.








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Y qué pocos se recuerdan hoy de aquellos otros catalanes.



Francesc Candel
Els altres catalans
Edicions 62, Barcelona, 1964
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Saturday, May 21, 2016

Livro Homenagem ao prof. Lenio Luiz Streck. Novedad bibliográfica




Hermenêutica Constituição Decisão Judicial. Estudos em homanegem ao professor Lenio Luiz Streck, acaba de publicarse por Livraria do Advogado (Porto Alegre)

 Ha sido un placer, además de un honor, participar en este Libro Homenaje al prof. Lenio Luiz Streck, organizado por Alexandre Morais Da Rosa, André Karam Trindade, Clarissa Tassinari, Márcio Gil Tostes dos Santos e Rafael Tomaz de Oliveira.

 Junto al mío, figuran en él trabajos de amigos comunes como Luigi Ferrajoli, Jacinto Nelson de Miranda Coutinho, Juan Antonio García Amado, Joaquim José Gomes Canotilho, Joao Maurício Adeodato, Luiz Alberto David Araujo, Carlos Maria Carcova o Claudio Melim, entre otros muchos.
Un merecido homenaje y una excelente noticia.
Parabéns e grande abraço caro Lenio!!

Friday, May 20, 2016

XIII Jornadas de Direito e Psicanálise. Ponencia de José Calvo González


Las sesiones de tarde de las XIII Jornadas de Derecho e Psicanálise se traladaron a las excelentes instalaciones de la UNIBRASIL. Asistencia numerosa y, como siempre en las Universidades latinoamericanas, atenta e interesada.
 
El título de mi ponencia fue "Del Ensayo sobre la ceguera. 'Revela oculos meus': el desengaño de lo visible y el espectáculo de la Ley". 19 de mayo 2016.
 




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Olho de Oscar Niemeyer (1907-2012)
Museu Oscar Niemeyer (MON) de Curitiba
 
 
 

Wednesday, May 18, 2016

XIII Jornadas de Direito e Psicanálise. Debate sobre 'Blindness' (2008), de Fernando Meirelles


Título original
Blindness
Año
Duración
118 min.
País
Brasil Brasil
Director
Guión
Don McKellar (Novela: José Saramago)
Música
Marco Antônio Guimarães
Fotografía
César Charlone
Reparto
, , , , , , , , ,
Productora
Coproducción Brasil-Canadá-Japón; Miramax Films / Focus Features International / Alliance Films / Fox Film / Telefilm Canada / CBA / Rhombus Media / Q2 Filmes / Bee Vine Pictures
Género
Drama. Thriller | Discapacidad. Pandemias. Distopía
Web oficial
http://www.notrofilms.com/aciegas/
Sinopsis
Adaptación de la novela "Ensayo sobre la ceguera" del Premio Nobel portugués José Saramago. Una misteriosa epidemia de ceguera se propaga por un país. Las primeras víctimas son recluidas en un hospital sin recibir explicaciones. Entre ellas está una mujer que conserva la vista, pero lo mantiene en secreto para poder acompañar a su marido que se ha quedado ciego. Dentro del hospital se impone la ley del más fuerte, lo que dará lugar a todo tipo de atrocidades. Mientras tanto, el caos y el terror dominan las calles. (FILMAFFINITY)


 
 

 Editorial Ocho y Medio Libros de Cine (Col. FAHRENHEIT 451), Madrid, 2009, 112 pp.
ISBN: 9788496582521.


Durante el Cine Fórum de la primera sesión de las XIII Jornadas de Direito e Psicanálise, comentado acerca de la estructura y significados del empleo de primeros planos y tomas generales, fotografía y lo he que denominado 'efecto moaré' en el film de Blindness (2008), de Fernando Meirelles
Asimismo, en otro orden de cuestiones sobre la ausencia de nombres y la insuficiencia de la nominación para lo esencial del ser; no somos aquello que nos nombra o, más exactamente, aquello con que nos nombraron en el Registro Civil; el nombre propio, es en realidad 'apropiado', del que progenitores y Juez eligieron y admitieron para nombrarnos. De igual manera que la condición de homo faber (profesiones) tampoco nos esencializa; no somos lo que hacemos.
Las 'generales de la Ley' nos 'identifican', sin embargo, por el nombre y profesión.
Los problemas de identidad que se plantea Saramago y traduce en lenguaje cinematográfico Fernando Meirelles, son, en ese sentido, ultra legem. Se alojan más allá del nombre, en el hueco del nombre; en lo que, para expresarlo con las palabras del ciego Jorge Luis Borges en su poema 'Brújula' se formula como «Detrás del nombre está lo que no se nombra». Saramago lo enuncia del siguiente modo:
«Hay en nosotros una cosa que no tiene nombre, esa cosa es lo que somos». Es desde ahí que también podemos esclarecer la oportunidad de abordar aspectos del ello, yo y, especialmente, superyó, conceptos fundamentales en la teoría del psicoanálisis.
 
J. C. G.

Presentación de 'Derecho y Literatura. Textos y contextos', compilación de Jorge Roggero



Presentación del libro

Derecho y Literatura

Textos y Contextos

 compilado por el Dr. Jorge Roggero

 
Jueves 26 de mayo de 2016 a las 17 hs.
Salón Verde, Facultad de Derecho (UBA)

Expositores: 
  • Mary Beloff. Profesora Titular
  • Carlos Cárcova. Profesor Emérito
  • Alicia Ruiz. Profesora Titular

Organiza: 
  • Departamento de Publicaciones
Más información:Departamento de Publicaciones, Primer PisoHorario: Lunes a viernes 10 a 18 hs.Tel.: (5411) 4809-5668E-mail: dpublica@derecho.uba.ar


Excelente copilación de trabajos sobre "Derecho y Literatura" a cargo de Jorge Roggero
Textos de James Boyd White, Robin West, Ian Ward, Peter Goodrich, Stanley Fish, François Ost, José Calvo González, Enrique Eduardo Marí, Carlos M. Carcova y Jorge Roggero.

Monday, May 16, 2016

Escribir de Derecho y Literatura. Juego de luces

 


Cuando decimos ‘algo que deslumbra’ y sólo referimos la cosa deslumbrante hacemos un inventario. Si, por el contrario, lo que nos interesa es el lucentísimo resplandor de ese ‘algo que deslumbra’, hacemos Literatura.  En Derecho sucede de modo muy parecido; se puede hacer descripción, y es el caso de la Ciencia jurídica. Otro modo de abordar ‘algo que deslumbra’ va dado por la Filosofía del Derecho. Esta última filtra en la cosa su efecto: la luminiscencia. Porque contemplar ‘algo que deslumbra’ a través de su fulgor no se limita simplemente a mirar el objeto irradiante, que resplandece; implica una literatura acerca de lo radiante. Tal implicación Derecho y Literatura se da a ver con claridad cuando decir ‘algo que deslumbra’ no apaga el brillo de la cosa, sino que a través del destello da a comprender su luz, que también ilumina la cosa que encandila y es, por tanto, su alumbramiento.  

J. C.G.


Post scriptum (para escépticos, o simplemente incrédulos)
Ad exemplum: la persistencia de una estrella, es su luz, no el astro. El brillante destino de un cuerpo celeste puede que haya terminado, años luz ha y, sin embargo, permanecer su luminaria. En vida o post mortem las estrellas son refulgencia.

Sunday, May 15, 2016

TEATRO NA JUSTIÇA -Leitura Dramatizada 'Édipo Rei'. Centro Cultural do Poder Judiciário do Estado do Rio de Janeiro

 
 
TEATRO NA JUSTIÇA
Leitura Dramatizada Édipo Rei, de Sófocles
Antigo Palácio da Justiça – Tribunal Pleno
 dia 16 maio segunda-feira, às 19h
 
"O Centro Cultural do Poder Judiciário do Estado do Rio de Janeiro (CCPJ-Rio) realizará, em 16 de maio, a primeira de uma série de leituras dramatizadas de textos clássicos e contemporâneos no “Teatro na Justiça”. O programa, promovido no âmbito do Tribunal de Justiça do Estado do Rio de Janeiro há 17 anos, realiza produções de espetáculos de grandes textos da história do teatro, com o objetivo de refletir sobre ...temas de justiça e de direito. A abertura será com a apresentação de “Édipo Rei”, de Sófocles (469 a.C/ 406 a.C), no imponente Salão Histórico do Tribunal Pleno, localizado no terceiro pavimento do Antigo Palácio da Justiça.
O elenco da leitura é formado por: Anderson Cunha (Édipo), Renato Peres (Sacerdote), Rogério Freitas (Creonte), Paulo Japyassú (Tirésias), Nedira Campos (Jocasta), Antonio Alves (Mensageiro de Corinto), Eduardo Diaz (Pastor), Tarso Gentil (Criado), Coro (todos os atores, com exceção do intérprete de Édipo). O espetáculo, sob a forma de leitura dramatizada, será dirigido pela diretora de teatro Sílvia Monte, também diretora do CCPJ-Rio e idealizadora do “Teatro na Justiça”.
“Édipo Rei” (430 a.C) é uma tragédia fundamental, encenada no mundo inteiro. A peça é baseada no mito do infeliz príncipe Édipo. Para o filósofo contemporâneo Michel Foucault, Édipo é o “mito da verdade”; para o antropólogo Levis Strauss, “o mito da origem” e para Freud “o mito primordial do inconsciente”.
Juridicamente, na ação da tragédia, é instaurado um inquérito policial no qual Édipo faz o papel do promotor e do juiz. Um crime precisa ser elucidado, o assassinato do Rei Laio, para isso Édipo move a investigação, há a busca pelas testemunhas, os interrogatórios são realizados, descobre-se o criminoso e, por fim, há a sua punição. A grande ironia é que a descoberta resulta quase inteiramente da insistência do próprio criminoso em elucidar os fatos.
As vicissitudes dos descendentes de Lábdaco eram um dos temas preferidos pelos tragediógrafos gregos. Além de “Édipo Rei”, Sófocles escreveu sobre o tema da herança maldita dos Ladácidas, as tragédias: “Antígona” (441 a.C.) e “Édipo em Colono” (401 a. C). Apesar de não constituírem uma trilogia propriamente dita por terem sido apresentadas em concursos diferentes, devido ao tema, foi nomeada pelos estudiosos de “trilogia tebana”. O “Teatro na Justiça” encenou “Antígona” em 2011, na sua Sala Multiuso com um elenco formado por desembargadores e juízes do TJRJ.
APRESENTAÇÃO ÚNICA
Entrada Franca – Distribuição de senhas às 18h30
Criação e Produção: CCPJ-Rio
Realização: TJRJ"

Saturday, May 14, 2016

PROGRAMA de las XIII Jornadas de Direito e Psicanálise. Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago.




José Saramago (1922-2010)

Derecho y Música. Università degli Studi RomaTre


Giorgio Resta and Enrico Maria Polimanti

on

Law and Music

18-19 May

Dear all, on Wednesday and Thursday Prof. Giorgio Resta (University of RomaTre) will introduce us to the very special topic of Law and Music, with particular focus on the similarities between legal and musical interpretation.
ON WEDNESDAY MAY 18 THERE WILL BE A CONCERT IN ROOM 3 AT 2:00 PM WITH A PERFORMANCE OF M° ENRICO MARIA POLIMANTI, PROFESSIONAL PIANIST.
THIS VERY SPECIAL EVENT IS OPEN TO ALL PEOPLE INTERESTED: PLEASE PROMOTE IT AND INVITE WHO YOU WANT!
 
To read Prof. Resta’s CV click HERE.
More information about M° Polimanti on his personal website: www.enricomariapolimanti.com
 
SUGGESTED READINGS:
– J. Frank, Words and Music, in 47 “Columbia L. Rev.”, 1259 (1947) .
– D. Manderson, Fission and Fusion: From Improvisation to Formalism in Law and Music, in “Critical Studies in Improvisation”, 6.1. (2010).http://www.criticalimprov.com/article/viewArticle/1167/1726
 
Fuente: Law and the Humanities Rome website and blog of the “Law and the Humanities” course at the RomaTre University – Law Department.
 Accesible en: https://lawandhumanitiesrome.org/2016/05/14/18-19-may-giorgio-resta-and-enrico-maria-polimanti-on-law-and-music/
 
 
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Yellow rose and music
 Dietz Edzard (1893-1963)

Friday, May 13, 2016

Música y Derecho. De la interpretación.




Mario Brunello & Gustavo Zagrebelsky
Interpretare. Dialogo tra un musicista e un giurista
Il Mulino, Bologna, 2016, 144 pp.
ISBN: 9788815264183

Quanto spazio concedono alla libertà dell'interprete un testo sacro come una sonata di Beethoven o un articolo della Costituzione? Nella musica così come nel diritto, di fronte a una legge o a una suite di Bach, l'interprete si muove sempre in una delicata zona di confine che si situa tra l'eseguire e il creare. Dall'anelito alla perfezione alla deriva dei virtuosismi, dal gusto dell'improvvisazione alla necessità dell'innovazione, il compito più alto, e arduo, dell'interprete è quello di farsi tramite fra passato e futuro.

 Mario Brunello (1960 - ), celista y músico italiano

 
Gustavo Zagrebelsky (1943 -), jurista italiano, juez constitucional que reciba de 1995 a 2004, Presidente de la Corte Constitucional en 2004.
 
 

Derecho y Literatura en Brasil: poesia, lenguaje y música



Clarice Beatriz da Costa Söhngen e Fabrício Dreyer de Ávila Pozzebon (orgs.)
Encontros entre Direito e Literatura III - poesia, linguagem e música
EDIPUCRS (Editora Universitaria Pontifícia Universidade Católica do Rio Grande do Sul) Porto Alegre, 2016, 178 pp.
ISBN: 9788539706969


A partir das obras de autores como Victor Hugo, Fausto, Thomas Mann, Truman Capote, Levinas, Antonio Skárrmeta e Raduan Nassar, o Direito ganha tanto em realidade como em ficção. Realidade quando retrata situações do cotidiano e da vida dos protagonistas, onde podemos identificar a presença de questões jurídicas que as permeiam, compõem e, às vezes, dão sentido à narrativa; ficção quando faz isso de maneira própria como retratada ou imaginada pelos autores. Outra constatação é que o Direito ganha em atemporalidade e adquire um colorido todo especial. Se a frase de Augusto Comte, os mortos governam os vivos, em alguma medida pode ser aplicada ao Direito, a Literatura torna essa tarefa muito mais interessante e as narrativas muito mais atuais, uma vez que transcendem a questão jurídica posta, ganhando uma dimensão própria.

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Incluye trabajos de Alexander Pandolfo, Angela Vidal da Silva Martins, Clarice Beatriz da Costa Söhngen, Grégori Elias Laitano, Gustavo Tozzi Coelho, Mariana de Assis Toledo e Weigert, Rocardo Jacobsen Gloeckner, Roberta Drehmer Miranda, Salo de Carvalho y Wremyr Scliar.

XIII Jornadas de Direito e Psicanálise. Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago. Contextos (y V)

Todo listo para mi intervención en las próximas XIII Jornadas de Direito e Psicanálise (18, 19 y 20 de mayo de 2016) organizadas por el Núcleo de Direito e Psicanálise de la Faculdade de Direito de la Universidade Federal do Paraná (Curitiba, Paraná. Brasil), y este año dedicadas a "Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago".
Mi ponencia se titula
Del Ensayo sobre la ceguera.
Revela oculos meus’: el desengaño de lo visible
y el espectáculo de la Ley

 Aquí dejo las últimas pistas de contexto
 
 
 


El perro andaluz (1929), de Luis Buñuel
 
 
 

XIII Jornadas de Direito e Psicanálise. Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago. Contextos (IV)


XIII Jornadas de Direito e Psicanálise 18, 19 y 20 de mayo de 2016) organizadas por el Núcleo de Direito e Psicanálise de la Faculdade de Direito de la Universidade Federal do Paraná (Curitiba, Paraná. Brasil), dedicadas a Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago.
 
 
En ‘Ensayo sobre la ceguera’, de José Saramago, encuentro este pasaje: “Quién sabe, el médico sonrió sin querer, realmente, los ojos no son más que unas lentes, como un objetivo, es el cerebro quien realmente ve”.
Científicamente consideradas estas líneas apenas aportan nada que la neurología no conozca desde hace mucho. Pero tiene interés para mí como sugerencia que puede conducir a un lugar muy atractivo en la cinematografía de las vanguardias históricas. Se trata de movimiento ‘Cine-Ojo’ (Кино глаз), cuyo proyecto era una ‘alfabetización visual’ a partir de la mirada al mundo visible inaccesible al ojo humano. Su representante fue el poeta –futurista– y cineasta soviético Dziga Vertov [‘Gira, peonza’, en la traducción más admisible de Дзига Вертов], a su vez pseudónimo del judío-polaco Denís Abrámovich Káufman (Białystok, hoy Polonia,1896-Moscú, 1954). Su obra más notable se titula ‘Человек с кино-аппаратом’ [El hombre de la cámara] (1929), todavía en mudo, que aunque en lo externo acude a numerosas referencias auditivas (orejas, oídos) y sónicas, está en ese momento construida –pues se basa en el montaje como construcción¬– desde la idea de una visión ocular a través de la lente –ojo del objetivo- del organismo-aparato cinematográfico (kinoaparátom). 





 Esta deriva, circunstancial respecto de la novela de Saramago, es sugestiva, creo. Al menos así lo veo yo.
Aleksandr Mijáilovich Ródchenko (San Petersburgo, 1891 - Moscú, 1956), fue diseñador de algunos de los carteles de Кино глаз, como el de 1924 que está entre las imágenes que acompañan esta nota.
 
 

Thursday, May 12, 2016

Derecho en el 'Teatro Umoristico' de Eduardo De Filippo (1900-1984)




Giovanni Marino
Il diritto nel teatro di Eduardo. Note di lettura
Editoriale Scientifica, Napoli, 2015, 191 pp.
ISBN: 9788863428025

Tra filologia, arte e passione,  Marino va alla ricerca del diritto nell'opera di Eduardo De Filippo, uno dei più grandi autori del teatro italiano del Novecento, un teatro ambientato a Napoli, tra figure e personaggi divenuti veri e propri caratteri. L'indagine ha successo: Marino trova un diritto "umano", che è altro rispetto ai "diritti umani" insieme giustizia, equità, frutto di una lunga e tanto spesso difficile vita communitaria.

Indice:

Petite ouverture, quasi una introduzione
1. L’ ‘analitica dell’esperienza comune’ napoletana nel Teatro di Eduardo
1.1. Il tema e il metodo. Un esercizio di ‘Diritto e Letteratura’
1.2. La Napoli ‘di’ Eduardo. Le vicende lunghe ed amare d’un ‘comune’
1.3. Intorno al ‘fare teatro di Eduardo’. Il rito teatrale e il suo pubblico
1.4. Napoli nel Teatro di Eduardo. Le storie della città: dal ‘mondo-teatro’ al ‘teatro-mondo’
Adagio. “Adda passà ’a nuttata”. Variazioni su d’un topos di Napoli Milionaria!
2. Napoli e il suo diritto. Tra Legge e ‘diritto umano’
2.1. Alcune annotazioni preliminari su ‘legge’ e ‘diritto umano’ nel corpus teatrale eduardiano.
Il ‘comune’ e il ‘diritto’
2.2. All’incontro del ‘diritto umano’ o ‘sentimentale’
2.3. La Legge e il ‘comune’ della città
2.3.1. “La legge è fatta bene”
2.3.2. La Legge è scritta. La scrittura, le carte, la carta
2.3.3. I ‘ministri’ della Legge. Prefetti, giudici, avvocati, brigadieri
2.4. Alla ricerca del ‘diritto umano’
2.4.1. Figure e luoghi del ‘diritto umano’. Carte, patti, delitti
2.4.2. Il ‘diritto umano’ obbliga, incondizionatamente
2.4.3. La famiglia e il ‘comune’ della città. Sopravvivenza, coesistenza, generazione. Con una ‘coda’
Finalino/Rondò. La legge che fa ridere

Giovanni Marino, docente di Sociologia del diritto e deontologia professionale al Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Federico II di Napoli

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Eduardo De Filippo (1900-1984), actor, dramaturgo, director y cómico italiano, muy poco conocido en España. Su ‘Teatro Umoristico’ ambientado en Napoles presta una excelente oportinidad a la reflexión que con inteligencia iusliteraria nos presenta este estudio. Una acertadísima aproximación, a través del De Filippo, al mundo de la comedia y la comicidad legal.

Con viva recomendación.

J.C.G.

XIII Jornadas de Direito e Psicanálise. Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago. Contextos (III)

XIII Jornadas de Direito e Psicanálise 18, 19 y 20 de mayo de 2016) organizadas por el Núcleo de Direito e Psicanálise de la Faculdade de Direito de la Universidade Federal do Paraná (Curitiba, Paraná. Brasil), dedicadas a Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago.
 
"Entonces preguntó el ciego de la venga negra, Cuántos ciegos serán precisos para hacer una ceguera. Nadie le supo responder."


 José Saramago, Ensayo sobre la ceguera
 
 
Eye-yei-yei. Shelburne Museum

XIII Jornadas de Direito e Psicanálise. Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago. Contextos (y V)


XIII Jornadas de Direito e Psicanálise 18, 19 y 20 de mayo de 2016) organizadas por el Núcleo de Direito e Psicanálise de la Faculdade de Direito de la Universidade Federal do Paraná (Curitiba, Paraná. Brasil), dedicadas a Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago.
 
"Bueno, vamos a ver esos ojos. El ciego los abrió mucho, como para facilitar el examen, pero el médico lo cogió por el brazo y lo colocó detrás de un aparato que alguien con imaginación tomaría por un nuevo modelo de confesionario en el que los ojos hubieran sustituido a las palabras, con el confesor mirando directamente el alma del pecador"
“Si alguna vez vuelvo a tener ojos, miraré verdaderamente a los ojos de los demás, como si estuviera viéndoles el alma, El alma, preguntó el viejo de la venda negra, O el espíritu, el nombre es igual, fue entonces cuando, sorprendentemente, si tenemos en cuenta que se trata de una persona que no ha hecho estudios avanzados, la chica de las gafas oscuras dijo, Dentro de nosotros hay algo que no tiene nombre, esa cosa es lo que somos.”
 
 
José Saramago, Ensayo sobre la ceguera
 
 
Ojo, por Sandro Solsona

Wednesday, May 11, 2016

XIII Jornadas de Direito e Psicanálise. Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago. Contextos (Ii)


XIII Jornadas de Direito e Psicanálise 18, 19 y 20 de mayo de 2016) organizadas por el Núcleo de Direito e Psicanálise de la Faculdade de Direito de la Universidade Federal do Paraná (Curitiba, Paraná. Brasil), dedicadas a Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago.

"dado que los ciegos no podían ver las imágenes, tampoco las imágenes tendrían que ver a los ciegos. Las imágenes no ven, Equivocación tuya, las imágenes ven con los ojos q...ue las ven, sólo ahora la ceguera es para todos"
 

 José Saramago, Ensayo sobre la ceguera
 
Alegoría de Synagoga. Catedral de Estrasburgo, c. 1230.

XIII Jornadas de Direito e Psicanálise. Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago. Contextos (I)

XIII Jornadas de Direito e Psicanálise 18, 19 y 20 de mayo de 2016) organizadas por el Núcleo de Direito e Psicanálise de la Faculdade de Direito de la Universidade Federal do Paraná (Curitiba, Paraná. Brasil), dedicadas a Interseções e Interlocuções a partir de ‘Ensaio sobre a cegueira’, de José Saramago.


José Saramago, Ensayo sobre la ceguera: “las manos son los ojos de los ciegos”.
 




Reading Braille (ca 1936), de Roy Pinney (1911-2010)