Monday, February 29, 2016

Nietzsche & Kelsen. Facultad de Derecho. Universidad de Buenos Aires


Año Borges (I). Entrevista al estilo del maestro


"Charla con Borges", Entrevista por Margarita Gralia
Revista Gente (Buenos Aires) 373 (14 de Septiembre 1972)

ANAMØRPHØSIS 1,2 (2015). Rede Brasileira de Direito e Literatura (RDL)


ANAMØRPHØSIS
Revista Internacional de Direito e Literatura 1, 2 (2015)

ISSN: 2446-8088

Editorial
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Editorial
        André Karam Trindade,        Henriete Karam
Editors' Note
        André Karam Trindade,        Henriete Karam

Artigos
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Uma aproximação literária da relação entre justiça e direito
        Pedro Talavera
Una aproximación literaria a la relación entre la justicia y el derecho
        Pedro Talavera
Uma investigação na retórica: da vulnerabilidade social de Zola à
desumanização de Kafka
        Virginia Zambrano
Un’indagine nella retorica: dalla vulnerabilità sociale di Zola alla
deumanizzazione di Kafka
        Virginia Zambrano
A literatura de cárcere em defesa de um condenado à pena de morte no
Japão – “Lágrimas da ignorância”, de Norio Nagayama
        Lilian Yamamoto
Prison literature in defense of a sentenced to death defendant in Japan –
“Tears of ignorance” by Norio Nagayama
        Lilian Yamamoto
A verdade real do direito e a ficção da literatura
        Douglas Ceccagno
Material truth in law and fiction in literature
        Douglas Ceccagno
O saber literário e a estereotipação do conhecimento jurídico
        Jeferson Dytz Marin
Literary knowledge and the stereotyping of legal knowledge
        Jeferson Dytz Marin
“Literary woman” versus “economic man”: o antagonismo entre a
análise legal feminista e o direito e economia
        Catarina Araújo Silveira Woyames Pinto
“Literary woman” versus “economic man”: antagonism between legal
feminist analysis and law and economics
        Catarina Araújo Silveira Woyames Pinto
Quais interesses se devem defender?
        Andrés Molina Ochoa
¿Qué intereses deben defenderse?
        Andrés Molina Ochoa

        Bernardo Gomes Barbosa Nogueira

        Bernardo Gomes Barbosa Nogueira
"Ceci n’est pas un oiseau" – O juiz como crítico e o conceito de obra
de arte no direito tributário
        Marcílio Toscano Franca Filho,        Mariana Lima Maia
"Ceci n’est pas un oiseau" – The judge as a critic and the work of art
concept in tax law
        Marcílio Toscano Franca Filho,        Mariana Lima Maia

Resenhas
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A administração do saber e da memória na modernidade
        Maria Pina Fersini
L'AMMINISTRAZIONE DEL SAPERE E DELLA MEMORIA NELLA MODERNITÀ
        Maria Pina Fersini

Accesible en: http://rdl.org.br/seer/index.php/anamps/issue/view/4
Fuente: ANAMORPHOSIS - Revista Internacional de Direito e Literatura
http://rdl.org.br/seer/index.php/anamps

Sunday, February 28, 2016

La casta de los juristas en la sacra tradición romano-germánica




Jean-Louis Halpérin
Histoire de l’état des juristes: Allemagne, XIXe-XXe siècles
Classiques Garnier (Histoire du droit, n°2), Paris, 2015, 478 pp.
ISBN: 978-2-8124-5031-0

Depuis la fin du XVIIIe siècle, l'expression Juristenstand s'applique en Allemagne à l'ensemble des professionnels du droit passés par l'université : juges, avocats et professeurs. Cette expression, que l'on peut traduire par «état des juristes», ne correspond pas à une organisation corporative ou associative unique, mais au sentiment que les juristes partagent une formation commune, une forme de dignité et une influence sur la création du droit. En suivant sept générations successives de juristes allemands, du début du 'axe siècle jusqu'aux premières années du XXe siècle, ce livre propose d'étudier les configurations historiques du champ juridique en Allemagne en rompant l'image d'un droit de professeurs aux caractères immuables.

Saturday, February 27, 2016

Recepción crítica y censura. Un corpus textual en pensamiento y literatura francesa (s. XVII-XXI). Novedad bibliográfica



Laurence Macé, Claudine Poulouin, Yvan Leclerc (dir.)
Censure et critique
Classiques Garnier (Littérature et censure, n°2), Paris, 2016, 496 pp.
ISBN: 9782812460333

À partir d'un corpus de littérature française abordé de manière pluridisciplinaire, cet ouvrage interroge censure et critique comme formes de réception des textes, leur fonction de structuration du champ littéraire dans leur traitement des textes et des auteurs, et les discours qu'elles tiennent sur eux.

Based on a corpus of French literature approached in a multidisciplinary manner, this work interrogates censorship and criticism as forms of textual reception, their function in structuring the literary field in their treatment of texts and authors, and the discourse they maintain on them.

Sommaire

· Laurence Macé, Introduction

Première partie - LES INSTITUTIONS COMME LIEUX DE JUGEMENT

· Jean-Christophe Abramovici, Une relecture de Koselleck
· Jean-Dominique Mellot, La centralisation censoriale et la critique, à la fin du règne de Louis XIV
· Lorenzo Bianchi, Critique et République des lettres. Critique et censure dans le Dictionnaire de Bayle
· Simone Mazauric, Censure et critique dans l’Histoire de l’Académie royale des sciences
· Judith Le Blanc, Censure, critique et parodie dans le théâtre musical
· Carole Dornier, La critique académique au service du contrôle social dans les projets de l’abbé de Saint-Pierre
· Christophe Cave, Le « censeur périodique ».
· Thomas Hochmann, Censure et critique. Quelques pistes de recherche en droit

Deuxième partie - DISCOURS CENSORIAL ET DISCOURS CRITIQUE

· Karine Abiven, Publication posthume et censure bienveillante. L’exemple des Ana (1666-1715)
· Barbara de Negroni, Censures et réfutations de l’Émile
· Odile Krakovitch, Consensus entre censeurs
· Sophie Mentzel, Critiques et censures de la représentation du pouvoir royal sur la scène romantique (1820-1840)
· José-Luis Diaz, La balance, la férule et le ciseau. Portrait du critique en chien de garde (1844-1870)
· Elisabeth Ladenson, Ernest Pinard, critique littéraire
· Gisèle Sapiro, Juger la littérature. Les transformations des rapports
· Bruno Curatolo, Censure et autocensure dans la presse littéraire sous l’Occupation
· Jean-Baptiste Amadieu, La critique littéraire pratiquée par le censeur ecclésiastique

Troisième partie - PRATIQUES, USAGES ET ESPACE PUBLIC

· Dinah Ribard, Administrer la littérature, travailler la censure. Le pouvoir de la critique
· Girolamo Imbruglia, Tribunal de la foi et tribunal de l’opinion publique au siècle des Lumières. Giannone, Montesquieu, Beccaria .
· Catherine Maire, Le complot des philosophes selon les Jansénistes
· Michel Biard, La disparition de la censure transforma-t-elle la critique théâtrale au temps de la Révolution française?
· Alain Vaillant, Théorie de la littérature et pratique de la censure au temps du romantisme
· Clélia Anfray, Responsabilité de l’auteur dramatique
· Thierry Roger, La dialectique du livre et de la bombe à l’époque des «lois scélérates». Autour du procès Jean Grave
· Pascal Durand, De l’obscurité comme censure. Proust, Muhlfeld, Mallarmé

Bibliographie
Index
Résumés/Abstracts

Friday, February 26, 2016

Librerías de viejo y lance en Sevilla. La ENCICLOPEDIA PULGA



Día lluvioso en Sevilla y, así, pues, '¡oh maravilla la lluvia en Sevilla', que pronunciada por Rex Harrison y repetida por Audrey Hepburn tiene aún más encanto.
Pero como ni la autoridad ni el tiempo fueron radicalmente impeditivos visité dos librerías de viejo y lance. Una de la calle Feria, (Librería Baena, Feria, 26) y otra en el pasaje de los Azahares.
La segunda estaba cerrada. En la primera, una amable librería de barrio que se especializa en novelillas y tebeos, hallé un buen número de 'pulgas'; me refiero -naturalmente- a los diminutos ejemplares que componían la ENCICLOPEDIA PULGA, editada en los años 50, raramente con más de 65 pp., y que se nutrió de textos publicados y traducidos en España durante los años 20 y 30. Compré escritores rusos, aumentando un poco más mi 'pequeña' colección: Pushkin, Gogol, Andreiew, Dostoyevsky. También 'El abogado' de Arkady Averchenko, un popular escritor satírico anterior a la Revolución del 17 y que, asimismo, antes experimentó la censura zarista. Murió exiliado en la Praga de Kafka, un año después de éste. Además, 'Tierra firme' de Concha Espina, condenada por su preferencias políticas, pero que a mi me sigue pareciendo una espléndida escritora. Y una curiosidad de criminología 'divulgativa': 'La sugestión en el crimen pasional', de Jorge Bofarull, completamente desconocido, que algo más escribió sobre psicología y ocultismo; Bofarull es seguramente el pseudónimo de alguien con identidad no menos oculta.
Y vuelvo al encanto, para referirme a las portadas. Ilustradores como Alejandro Col y  Joaquín Chacopino 'Chaco' y otros, se lo dan de sobra.

J. C. G.
 
 

Música y sastrería jurídica. Francia



Chansons & Costumes « à la mode » juridique & française
Pr. Hélène Hoepffner & Pr. Mathieu Touzeil-Divina (dir.)
L’ Epitogue (Coll. L'Unité du Droit), Paris, 2016, 220 pp.
ISBN : 9791092684124

Voici la publication de la – déjà – quatrième édition des actes du colloque des « 24 heures du Droit » qui s’est tenu au Mans le 03 avril 2015. Celui-ci portait sur deux univers juridiques analysés par l’ensemble des contributeurs : « Chansons » mais aussi « Costumes » « à la mode juridique & française ».

Chansons françaises. Il s’y est agi de chansons dites engagées, de liberté(s) d’expression(s), d’idées politiques et de Droit(s) mais aussi de féminisme(s) de Marseillaise ou encore de slam dans la Cité.

Costumes juridiques. « Rien ne serait plus faux que d’assimiler la justice au théâtre au prétexte que les costumes occultant les apparences quotidiennes donneraient au rituel un tour extra- ordinaire. Ils ne sont pas portés pour l’éclat mais pour l’allure. On ne les revêt pas pour faire impression mais pour honorer ceux au nom desquels elle est rendue : les citoyens ». Ces par ces mots que conclut Philippe Bilger, ancien avocat général à la Cour d’Appel de Paris sur le second versant de l’ouvrage qui a réuni des contributions relatives à la symbolique du costume juridique, des costumes d’audience et d’Université, aux questions de propriété intellectuelle, de morale, de religion(s) ou encore de droit du travail confrontées au vêtement et au costume.

Thursday, February 25, 2016

De la Liberté y las revoluciones sociales de Francia en el s. XIX.




Michèle Riot-Sarcey
La liberté en procès. Une histoire souterraine du XIXe siècle en France
La Découverte, Paris, 2016, 353 pp.

ISBN : 9782707175854

Dans cet ouvrage, Michèle Riot-Sarcey fait revivre les idées de liberté surgies au cours des expériences ouvrières et des révolutions sociales du XIXe siècle français. Des idées largement oubliées depuis : minoritaires et utopiques, incomprises à leur époque, elles ont été maltraitées par l'histoire devenue canonique. Leur actualité s'impose pourtant aujourd'hui, à l'heure où l'idée de liberté individuelle a été dissociée de la liberté collective et réduite au libéralisme et à l'individualisme.
Ce passé inaccompli est ici revisité à partir de ses traces multiples : publications politiques, archives, romans, poésie, tableau, etc. Avec un souffle singulier, l'auteure restitue l'étonnant parcours de vie de femmes et d'hommes du peuple si nombreux à s'engager dans les chemins de la révolte, révélant ainsi les modalités méconnues de l'effacement de cette histoire. Comme le rôle des idées du "socialiste" Henri de Saint-Simon, qui influença tant de ces acteurs avant de se retrouver au coeur du projet capitaliste et industrialiste du Second Empire.
Ou encore celui de Victor Hugo, dont l'immense succès des Misérables contribua à l'oubli de l'esprit de liberté qui avait marqué les insurrections de 1830 et 1848. Cette fresque audacieuse, aussi excitante à lire qu'elle est remarquablement documentée, démontre la pertinence de la pensée de Walter Benjamin sur la nécessité de "faire exploser les continuités historiques". Et elle invite à comprendre autrement les symboles aujourd'hui en ruines du XIXe siècle français : philosophie du progrès, contrôle de l'ordre social, "mission civilisatrice" de la république coloniale...
Afin de libérer la modernité créatrice de la modernité dévastatrice, ce livre entend ainsi donner à voir sous un jour nouveau les rêves du passé, dont l'actualité prend sens au présent dans la quête d'un avenir radicalement autre.

 
Sommaire :

L'ESPRIT REVOLUTIONNAIRE DE 1848, OU LE TEMPS DES POSSIBLES
L'événement de 1848
Une expression citoyenne pleinement responsable
Le temps des associations

LES PROMESSES DE LA LIBERTE
Qu'est-ce qu'être libre ?
Réminiscence des temps héroïques, ou la liberté en éclats de 1789 à 1840
Un peuple aux multiples visages, ou le passé recomposé

LA LIBERTE EXCLUSIVE
Que reste-t-il de l'esprit de 1848 ?
La fabrique de l'histoire ou la liberté sélective
Une liberté qui s'éloigne : de l'Internationale à l'apprentissage de la république

 
Michèle Riot-Sarcey, professeure émérite d'histoire contemporaine et d'histoire du genre à l'université Paris-VIII-Saint-Denis, historienne du politique et du féminisme, est notamment l'auteure de La Démocratie à l'épreuve des femmes. Trois figures critiques du pouvoir, 1830-1848 (Désirée Véret, Jeanne Deroin, Eugénie Niboyet) (Albin Michel, 1994), Le Réel de l'utopie (Albin Michel, 1998), Histoire du féminisme (La Découverte, 2002, 2015), 1848, la révolution oubliée (avec Maurizio Gribaudi, La Découverte, 2008, 2010).

 

Wednesday, February 24, 2016

Amores que matan. Feminicidio en la América colonial (Nueva España y Nueva Granada)




Victor M. Uribe-Uran
Fatal Love: Spousal Killers, Law, and Punishment in the Late Colonial Spanish Atlantic
Stanford University Press, Redwood City, CA., 2015, 456 pp.
ISBN: 978-0804794633


One night in December 1800, in the distant mission outpost of San Antonio in northern Mexico, Eulalia Californio and her lover Primo plotted the murder of her abusive husband. While the victim was sleeping, Prio and his brother tied a rope around Juan Californio's neck. One of them sat on his body while the other pulled on the rope and the woman, grabbing her husband by the legs, pulled in the opposite direction. After Juan Californio suffocated, Eulalia ran to the mission and reported that her husband had choked while chewing tobacco. Suspicious, the mission priests reported the crime to the authorities in charge of the nearest presidio.

For historians, spousal murders are significant for what they reveal about social and family history, in particular the hidden history of day-to-day gender relations, conflicts, crimes, and punishments. Fatal Love examines this phenomenon in the late colonial Spanish Atlantic, focusing on incidents occurring in New Spain (colonial Mexico), New Granada (colonial Colombia), and Spain from the 1740s to the 1820s. In the more than 200 cases consulted, it considers not only the social features of the murders, but also the legal discourses and judicial practices guiding the historical treatment of spousal murders, helping us understand the historical intersection of domestic violence, private and state/church patriarchy, and the law.

Victor M. Uribe-Uran is Associate Professor of History and of Law at Florida International University. He is the author of Honorable Lives: Lawyers, Family, and Politics in Colombia, 1780–1850 and the editor of State and Society in Spanish America during the Age of Revolution.

Tuesday, February 23, 2016

Lenguaje, Literatura y Constitución. Novedad bibliográfica



Robert A. Ferguson
Practice Extended. Beyond Law and Literature
Columbia University Press, 2016, 352 pp.
ISBN: 9780231175364

Practice Extended helps general readers navigate the intricacies of legal language and thought, strengthening their grasp on law's relationship to society and culture. The book details how judicial opinions are written, how legal thought and philosophy inform ideas, and how best to appreciate a courtroom novel. With chapters on immigration, eloquence, the Constitution, Ulysses, and mercy, Practice Extended is a far-ranging work on the importance of language in law and the interrelation of law and literature.

 
Acknowledgments
Introduction: The Letters in Law
Part I. Literary Components in the Legal Imagination
1. The U.S. Constitution as Literature
2. The Place of Mercy in Legal Discourse
3. Immigration Law: An Answer to Intractability
Part II. The Nature of Judgment
4. Holmes and the Judicial Figure
5. The Opinion as Literary Genre
6. Ulysses in Government Hands
Part III. The Public Uses of Eloquence
7. Lawyer Lincoln: The Making of Eloquence
8. Memorialization and the Spirit of Law
9. Precision in Persuasion
Part IV. When Law Fails
10. The Somers Mutiny and the American Ship of State
11. Invading Panama: Circumstance and the Rule of Law
Coda: How to Read a Courtroom Novel
Notes
Index

 
Robert A. Ferguson is the George Edward Woodberry Professor in Law, Literature, and Criticism at Columbia University. His most recent books are Inferno: An Anatomy of American Punishment; Alone in America: The Stories That Matter; and The Trial In American Life

Wednesday, February 17, 2016

Reseña de 'Marginalias jurídicas en el Smithfield Decretals' en Blog Law and Humanities. (The George Washington University Law School)




Law and Humanities. (The George Washington University Law School). “A New Book from Jose Calvo Gonzalez on the Smithfield Decretals and Law and Visual Culture”, Chistine Corcos (February 17, 2016), Accesible en: http://lawlit.blogspot.pe/2016/02/a-new-book-from-jose-calvo-gonzalez-on.html



José Calvo González
Marginalias jurídicas en el Smithfield Decretals
Epílogo de Jesús  R. Velasco
Editorial Tirant lo Blanch (Col. Tirant Humanidades), Valencia, 2016, 117 pp.
ISBN: 978-84-16556-41-0

Tuesday, February 16, 2016

Derecho y Literatura: Dostoyevski en Perú. Centro de Estudios Constitucionales del Tribunal Constitucional de Perú y Colegio de Abogados de Lima


Centro de Estudios Constitucionales del Tribunal Constitucional
 y
Colegio de Abogados de Lima
 
se complacen en invitar a los interesados a la presentación del quinto número de la
 
Revista Peruana de Derecho y Literatura
 
El evento se desarrollará el 18 de febrero de 2016 a las 6:00 p.m.
en el Auditorio Baquíjano y Carrillo del Colegio de Abogados de Lima
 
 
 
Revista Peruana de Derecho y Literatura. Número dedicada al 130° aniversario (1880-2010) de Los hermanos Karamazov, de Fedor Dostoievski. Enero 2005 [publicada en enero de 2015], 448 pp.
ISBN/ISSN/DL: 1992-397X

Monday, February 15, 2016

Sunday, February 14, 2016

Derecho y Literatura en Perú, 'Justicia constitucional y literatura', por José Calvo González. Centro de Estudios Constitucionales del Tribunal Constitucional



Conferencia

Justicia constitucional y Literatura
por
José Calvo González
Catedrático de Filosofía del Derecho
Universidad de Málaga
 
Panelistas
 Dr. Francisco Távara Córdova
Dr Lorenzo Zolezzi Ibárcena.
 
Centro de Estudios Constitucionales
 del Tribunal Constitucional
 
16 de febrero de 2016
18:00 h

 
La casa de Pilatos, sede del Tribunal Constitucional del Perú
 
Fuente: http://www.tc.gob.pe/tc/cec/notaprensa/nota/cec/not-f86b68bfb7715c65e332d5b61c5d7f2a
 

Saturday, February 13, 2016

Marginalias jurídicas en el Smithfield Decretals. Novedad bibliográfica


José Calvo González
Marginalias jurídicas en el Smithfield Decretals
Epílogo de Jesús R. de Velasco
Editorial Tirant lo Blanch (Col. Tirant Humanidades), Valencia, 2015, 117 pp.
ISBN: 9788416556410

Este breve ensayo es resultado del ejercicio de mirar que, asimismo, busca abrir la mirada del lector a una Cultura visual del Derecho. Las imágenes rescatadas del Smithfield Decretals son refugio de historias que narran acerca de un Derecho-otro alojado en los márgenes que proliferan más allá de la centralidad hegemónica del texto jurídico, al que envuelve sin interceptarlo. No obstante, lo interpone. Lleno de conjeturas, de hipótesis, de sugerencias reconstruye la figuración del lugar no-lugar donde emplazar una más bella imaginación del Derecho. Pues sólo en la redención por la Belleza que ilumina esas figuras marginales es posible percibir qué debería inspirar el triunfo de un Derecho más justo.


Sumario

Pretexto que es prólogo:
Sobre la cultura visual del Derecho
1. Texto y contexto
2. Morfotextualidad: Intratexto/Extratexto
3. Intertextos
4. Texturalidad y Textualidad
5. Una invisible parábola metatextual
6. Y una hipótesis visual de sobretexto
Epílogo de Jesús R. Velasco 

 

José Calvo González (Sevilla, 1956), Catedrático de Filosofía del Derecho en la Universidad de Málaga, ha especializado su línea de investigación en materias de Narrativismo jurídico y Cultura literaria del Derecho.

Jesús R. Velasco. Professor Chair Department of Latin American and Iberian Cultures (Columbia University), Institute for Comparative Literature and Society / Center for Contemporary Critical Thought, Medieval and Renaissance Program, The European Institute

 

 

 

Conferencia 'Cultura visual del Derecho en el 'Smithfield Decretals'. Instituto Riva-Agüero. Pontificia Universidad Católica del Perú

Conferencia 

Instituto Riva-Agüero
Pontificia Universidad Católica del Perú

 
Cultura Visual Del Derecho en el Smithfield Decretals



El Grupo Peruano de Historia del Derecho del Instituto Riva-Agüero de la Pontificia Universidad Católica del Perú invita a participar a todos sus miembros y al público en general de la Conferencia: “Cultura visual del Derecho en el Smithfield Decretals”, que ofrecerá el doctor José Calvo González, doctor por la Universidad de Málaga. La cita es el jueves 18 de febrero del 2016 al mediodía (12:00 m.) en el local del Instituto (Jirón Camaná 459, Lima 1).

Fuente: Instituto Riva-Agüero.  Pontificia Universidad Católica del Perú
http://ira.pucp.edu.pe/actividades/conferencia-cultura-visual-del-derecho-en-el-smithfield-decretals/

Thursday, February 11, 2016

Proceso y alea jacta est. Novedades bibliográficas




Santiago González Varas Ibáñez
Juicio a un abogado incrédulo.
Consuelos para los que un día perdieron un Proceso.
La aleatoriedad de la Justicia como aleatoriedad de la vida misma
Civitas. Thomson Reuters Aranzadi, Cizur Menor (Navarra), 2015, 183 pp.
ISBN: 978-84-9099-372-9

Este libro, para todos los públicos (empresarios, políticos, funcionarios, oficinistas, empleados), es la obra que faltaba, para aquellos que han perdido un juicio y les queda una sensación amarga. O que simplemente padecen un proceso y quieren saber dónde se encuentran. Creo que en esta obra encontrarán las explicaciones que necesitan. Es el libro que todo abogado tiene que regalar o recomendar a su cliente, cuando tenga un asunto, o al menos, cuando lo haya perdido. Psicólogos, filósofos, antropólogos, sociólogos, hablando de la condición humana, y de la aleatoriedad, y de cómo se adoptan decisiones (hasta se dan premios nobel por esto). Y resulta que se olvida el mejor ejemplo de todos, la administración de justicia. Ésta no es un ejemplo cualquiera, de que la vida es suerte. Tiene un atractivo especial, porque se ve en la necesidad de negar algo que es, sin embargo, inevitable y que se manifiesta de forma muy marcada, la presencia de lo subjetivo y aleatorio No se busque en este libro una crítica a la administración de justicia, sino cómo este sirve para plantear reflexiones sobre la realidad misma. El libro refleja, a modo de relato de ficción, la tragedia de un "abogado escéptico" que acaba siendo condenado no se sabe muy bien por qué. Lo interesante del libro son los argumentos que aquel propugna en su defensa, en sus distintos estados de ánimo durante el juicio. Destaca su visión sobre "la zona lo interpretable", la epojé, o sobre "el Gobierno de las Leyes", o el Derecho como arte. El trabajo está escrito entre la ficción y la tragedia, la broma y la amargura, exponiendo ideas primero teóricas como catedrático e investigador sobre el Derecho; segundo, prácticas expresando experiencias como abogado en múltiples demandas y dictámenes; y tercero como escritor.

Sumario

INTRODUCCIÓN AL RELATO «JUICIO A UN ABOGADO INCRÉDULO»
PRIMER ACTO. JUICIO A UN ABOGADO INCRÉDULO. EL JUZGADOR EXPONE LOS CARGOS
SEGUNDO ACTO. EL «INTERPRETADO» HABLA
Escena primera. La zona de lo interpretable
Escena segunda. Suerte o sorpresa
Escena tercera. Conclusiones de la fase previa, sobre la zona de lo interpretable
Escena cuarta. En particular, suerte, sorteos y política, con lo judicial de fondo. La demarquía como solución
Escena quinta. Psicología y toma de decisiones
Escena sexta. Intuiciones y sensaciones
Escena séptima. La valoración social de las sentencias
Escena octava. La aleatoriedad como consuelo. Humano, demasiado humano. La epojé
Escena novena. Otro tema clave, el derecho y el arte
Escena décima. El gobierno de las leyes
TERCER ACTO. DESENLACE. EL JUZGADOR DELIBERA Y PIENSA SOBRE LAS AFIRMACIONES DE LA DEFENSA DEL ACUSADO

 
Santiago González-Varas Ibáñez (Palencia, 1965) es Catedrático de Derecho Administrativo en la Facultad de Derecho de la Universidad de Alicante. Otros de sus libros son: España no es diferente (Tecnos, 2002); La segunda realidad: ensayo satírico-didáctico en busca de la realidad, la fama y las sensaciones  (Comares, 2002); Tratado de Derecho Administrativo I (Parte General) (Civitas, 2012, 2ª ed.), y II (Derecho Administrativo europeo) (Civitas, 2012, 2ª ed.); El sensacionismo: una mística del absurdo para el s. XXI (Trifaldi Producciones Multimedia , 2014); La búsqueda intelectual de lo trascendente (Unión Editorial, 2015); Homenaje a un sonido, (Edit. Cuadernos del Laberinto, Col, Anaquel de Poesía 2015); La imposibilidad de la cultura (Edit. Manuscritos, 2016); Discurso a Hispanoamérica y España, 2016; etc.
.
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Nuevo obsequio de su autor, en cuya lectura estoy sumergido. Ágil, polémico texto; también inteligente y enormemente sugestivo. Es una lectura recomendable en nuestras Facultades. (Ahora debería precisar que 'para los alumnos'. Pero seré más didáctico: recomendable, en especial, para los docentes en nuestras Facultades). Y, va de más, en los Colegios de Abogados, y en los Juzgados y Audiencias.  Un aire nuevo, que tanto se necesita, ha de circular con este libro. Para muchos cándidos jurídicos, para la tropa de mefistofélicos, y para la cofradía en general, con generalato del petit Maquiavelo que no llegó a Murat en el oficio del parquet del Tribunal.
La estructura -relato y parlamento dramático- es de una frescura singular (porque los juicios son narrativa y dramática, incluida la comedia). Todo son ahora deontologías que parecen tratados de confesores y que, naturalmente, nadie lee. En este libro se aprende del deber de honestidad de un profesional -de los que saben Derecho y de Ética- infinitas veces más que en los animados weekend de Cursos colegiales -y, asimismo, aquellos muchos que (éstos en ofertas de temporada baja) se imparten en comandita con la Universidad- que no son discurso y, por ende, no hacen discurrir.
Mucho para aprovechar entre filósofos del Derecho, con aterrizajes de emergencia en las zonas grises de la argumentación. Más todavía entre privatistas, e igualmente del propio gremio del autor, que de consumo parecieran que acuerdan en las bodas sólo las licencias. Licenciados son, pero licenciados deberían quedar.
Buen libro, si me creen; bueno también si no me dan creencia. ¡Ayá los descreídos! ¡Ayá los acreditados con descrédito! Buen libro, sí, y mejor créanme.
Y bien escrito, como del que mucho celebra en el orden de escribir. Afuera, sólo ruido, furia y la compañía que al verso le pudo Shakespeare.
Y bien leído, cuánta enseñanza.
Qué más añado... Que soy pagado de la gratitud con que me nombra, y ya lo estaba el día que me pidió razón de algún asunto y le di doxa lo más razonada que me alcanzaba, sobrándose de mi el honor.
Y un abrazo, amigo Santiago, y a esta memoria, además, toda mi enhorabuena.

J.C.G.
 

Wednesday, February 10, 2016

Qué leer, cómo, por qué, para qué leer. Ocultos tesoros de la vida académica

Estimado José Calvo:

Mi nombre es Víctor Merino. Fui estudiante suyo a comienzos de siglo, compartí pasillos y aulas de la facultad de Derecho de Málaga con profesores y alumnos de quienes no guardo apenas recuerdo. Por una cuestión vergonzosa y vergonzante, en cuanto a la carrera se refiere, decidí hace tiempo beber de las aguas del Leteo: jamás la terminé. Para una familia cariñosa, esperanzada y exigente resulté ser, con todas las de la ley, un fraude. Aquellas ropas no son ya más que harapos, y puedo asegurar que conservo un número mayor de manuales que de amistades. Los primeros descansan —y es, me temo, un eufemismo—, en una balda inferior de la librería que acojo humildemente en casa; mi estatura, sin embargo, es la de un Áyax. De la obra de consulta de su asignatura, Bobbio y los demás, primero perdí las tapas, luego la misma obra. Haciendo gala de una más que excesiva licencia poética, hoy descubro mi fracaso personal en las páginas y vidas de otros. ¡De un Cézanne, nada menos! Lo cierto es que, en la actualidad, trabajo como guardia de seguridad en una farmacia abierta las 24 horas a las afueras de Marbella. Puestos a seguir con interpretaciones tendenciosas y autoindulgentes, no puedo sino citar ese famoso verso de Alda Merini: 'i poeti lavorano di notte.'

El desencadenante de la escritura de esta misiva no es sino haberle encontrado a usted en las páginas dé Middlemarch, la obra de George Eliot.
La autora abre el capítulo IX de su opulenta novela con una conversación entre dos caballeros de una obra de teatro que no existe:

—En antiguos oráculos se llamaba «sedienta de justicia» a una tierra
arcaica: allí todos los esfuerzos iban encaminados al orden y a un gobierno
perfecto. Dime, ¿dónde se encuentra ahora esa tierra?
—¡Qué pregunta! Donde siempre ha estado: en el alma de los seres humanos
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Middlemarch (1871-1872), de George Eliot, pseudónimo de Mary Ann Evans(1819-1880)


George Eliot (1819-1880), por Alexandre-Louis-François d'Albert-Durade (1804-1886)


Regresé entonces a aquellas dudas y torpezas del primer año de carrera, a la parálisis filosófica y, ahora me atrevo a decirlo, a la falta de curiosidad con que afronté las discusiones sobre el alcance del Derecho natural y el positivo. Aun a riesgo de contrariar el refranero popular, deseo que mis compañeros, exitosos o no, acudieran a clase con otros ojos, distinta receptividad. No quisiera, sin embargo, que pensara en ese encuentro con la obra de Eliot como si de la epifanía de Gabriel Conroy ante la confesión de su esposa se tratase: también le he encontrado a usted en Antígona, de Sófocles, en la poesía de Brecht, en las obras de Sciascia, cuyo fondo en Málaga no se encuentra en la Facultad de Filosofía y Letras, sino en la de Derecho. Algo que me produce, créame, una secreta sensación de esperanza, en la medida en que mi escepticismo me permite.

Desde hace unos días tengo la suerte de encontrarle, además, en su blog personal, algo que desconocía. Con la vergüenza de un Eneas en los infiernos, me gustaría igualmente emplazarle al mío personal, https://twentyyearslargelywasted.wordpress.com/, sin apenas forma aún, pero con una cierta materialización intelectual: la necesidad y el deseo de interpretar la esperanza, el amor, la historia, la cultura, la literatura o la justicia, en este viaje de vuelta de adentro hacia afuera, de la mano de quienes son y han sido maestros, a la manera de Ovidio. Es por eso que hoy, a usted, que lo es y ha sido, contra la adversidad de mi desidia, le escribo.

Reciba un cordial saludo de un alumno avergonzado, y mis más sinceras gratitud y disculpas,

V. M.
 
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Dos tardes atrás llegó a mi correo académico la carta que, con autorización de su autor, he reproducido arriba. Antes las había recibido, porque hubo alumnos que a veces también escribieron otras, al final de curso -cuando les impartía la última de la asignaturas de Plan de Licenciatura. Conservo alguna, aunque no sé bien en que lugar de mi desorden están ahora.  Esta, sin embargo, he querido preservarla del extravío de lo ubicuo. Especialmente porque me alcanza ex tempore, y es toda ella una impremeditada sorpresa.
A comienzos de octubre próximo se cumplirán (D. m.) 36 años del día en que impartí mi primera clase a los alumnos de la Facultad de Derecho de la Universidad de Málaga. El otoño del calendario ha deshojado muchos días, empobreciendo el porvenir. Pero con el ambarino color de esa dulce estación los tesoros que acumulé durante todo ese tiempo lucen con un pálpito más cálido. Y yo reúno brillos, y los contemplo en su generosa pureza.
Y me digo siempre: es el milagro de la enseñanza.

J.C.G.

Monday, February 08, 2016

Cervantes & Shakespeare. Comparativismo





La conmemoración del IV Centenario del fallecimiento de Miguel de Cervantes y William Shakespeare reúne en Alcalá en 2016 a un conjunto de expertos británicos y españoles en la obra de los dos grandes genios de la literatura en español e inglés.
Este ciclo está concebido como un diálogo entrecruzado de especialistas británicos en la obra de Cervantes y de académicos españoles estudiosos de la obra de Shakespeare. No pretende ser un ciclo de conferencias al uso, sino un foro de encuentro y debate entre expertos de ambas procedencias, que en cada sesión disertarán sobre aspectos diversos de las obras de los dos grandes autores.
Aunque el Quijote será objeto de atención especial —así como la huella que esta novela singular dejó también en Shakespeare—, estos coloquios abordarán asimismo, desde perspectivas comparatistas, las obras dramáticas de ambos escritores, sus manuscritos y ediciones, sus adaptaciones cinematográficas, o elementos vinculados a la cultura y la diversidad social de su tiempo y sus países, e incluso varias de las especulaciones que se han extendido a lo largo de los siglos sobre sus trayectorias vitales y encuentros más o menos sorprendentes.
Este conjunto de diálogos entrecruzados está diseñado para un público general, y está, por tanto, abierto a la ciudadanía, a los visitantes de Alcalá de Henares y a los estudiantes y personal de la Universidad. Se celebrará entre los meses de febrero y mayo de 2016 en el Colegio Mayor de San Ildefonso, así como en el Instituto Cervantes y en el Museo Casa Natal de Miguel de Cervantes.

PROGRAMA

MIÉRCOLES, 10 de febrero
19.00 horas

Shakespeare y Cervantes: encuentros y desencuentros, Carlos Alvar (Universidad de Alcalá)

Los huesos de Cervantes: o lo que podemos aprender de la ‘obra de teatro perdida’ de Shakespeare (conferencia impartida en inglés con traducción simultánea), Brean Hammond (Universidad de Nottingham)

JUEVES, 11 de febrero
19.00 horas

La relación Cervantes-Shakespeare: algunas observaciones españolas, Ángel-Luis Pujante (Universidad de Murcia)

William Shakespeare: actor, poeta, empresario, Edwin Williamson (Universidad de Oxford)

La influencia y vigor de don Quijote, Clara Calvo (Universidad de Murcia)

MIÉRCOLES, 2 de marzo
19.00 horas

El mundo multicultural de don Quijote, Trevor J. Dadson (Queen Mary, Universidad de Londres)

La ‘explosión’ en la estructura psicológica en Cervantes, Shakespeare y Dickens, Michael Bell (Universidad de Warwick)

Shakespeare y la lógica de la disyunción: el caso de Troilus y Cressida, Zenón Luis (Universidad de Huelva)

MIÉRCOLES, 6 de abril
19.00 horas

La novela como teatro, Barry Ife (King’s College, Universidad de Londres)

Manuscritos imaginados de Shakespeare y Cervantes y su implicación en la edición crítica de sus obras dramáticas, Jesús Tronch (Universidad de Valencia)

El problema del mal en los estudios sobre Macbeth, Salvador Oliva (Universidad de Girona)

MIÉRCOLES, 4 de mayo
19.00 horas

Don Quijote y la parodia infinita: de España a México, Robin Fiddian (Universidad de Oxford)

Autoridad, poder y orden social en las adaptaciones shakespeareanas de Grigori Kozintsev, José Ramón Díaz Fernández (Universidad de Málaga)

Lugar de celebración
Colegio Mayor de San Ildefonso
Museo Casa Natal de Miguel de Cervantes
Instituto Cervantes