Monday, December 19, 2011

Sobre agitaciones campesinas en Andalucía, finales del s. XIX





Clara Lida,
La Mano negra. Anarchisme rural, sociétés clandestines et répression en Andalousie (1870-1888)
traduit de l’espagnol par Donato
Editions L'échappée (Coll. Dans le feu de l'action)
Montreuil, 2011, 128 pp.
ISBN-13: 978-2915830484

Présentation de l’éditeur :
1878, la révolte s’étend à toute la campagne de l’Andalousie occidentale : les fermes et les oliveraies sont incendiées, le bétail massacré, les vignes arrachées, les boulangeries pillées, les maisons de maîtres occupées… À l’origine de ces actions, la FRE (Fédération régionale espagnole), section ibérique de l’AIT (Association internationale des travailleurs), compte alors plus de 30 000 adhérents dans cette région. En 1883, dans les provinces andalouses de Séville et Cadix, une série de délits est attribuée à une organisation secrète appelée Mano negra. Accusés de vouloir renverser le gouvernement et éliminer l’aristocratie des grands propriétaires terriens en recourrant aux moyens les plus extrêmes comme « le fer, le feu et la calomnie », une répression féroce s’abat sur les militants paysans et internationalistes. Ce livre raconte les prémices du mouvement anarchiste en Espagne et le rôle essentiel joué par les mouvements paysans. Il décrit aussi une manipulation de l’État qui, aidé par l’oligarchie andalouse et par la presse, n’hésite pas à utiliser tortures, agents provocateurs, arrestations massives et terreur pour criminaliser un mouvement de révolte. Sept ouvriers agricoles accusés d’appartenir à la Mano Negra sont garrottés en juin 1884. Cette exécution suscite l’effroi dans toute l’Europe et marquera profondément le mouvement libertaire espagnol.


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Se trata de la edición francesa de una de las más fecundas investigaciones sobre los hechos revolucionarios vinculados al movimiento de La Mano Negra, y su ulterior represión. Su autora, Clara Eugenia Lida (Buenos Aires, 1941), de modélica trayectoria académica y científica, ha tenido siempre toda mi admiracion.
J. C. G.

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