Sunday, October 16, 2011

Droit et Littérature. Paris. Cycle Histoire Justice 2011. André Gide

André Paul Guillaume Gide (1869/1951)
Fuente : Imagen cedida por Dan Berley
Online collections created with support from the Oregon Cultural Trust.
Copyright Jordan Schnitzer Museum of Art, 2010. Artwork images are copyright of the artist or assignee.
http://jsmacollection.uoregon.edu/detail.php?t=objects&type=browse&f=OBJECT_TYPE&s=Photograph&record=7








La Assocation Française por l´Histoire de la Justicia, que a lo largo del Cycle Histoire Justice 2011 ha celebrado ya cuatro sesiones -Jeanne Le procès de d’Arc - Problèmes juridiques (fevrier, por Jean Favier, membre de l’Institut) ; Madame de Sévigné et les procès de son temps (mars, por Arlette Lebigre, professeur émérite des Universités) ; A la recherche de "son"calas : Balzac et l’affaire Pleytel (mai, por Gérard Gengembre, professeur à l’université de Caen) y L’imaginaire de la justice chez Jules Verne et Alexandre Dumas (septembre, por Boris Bernabé, professeur agrégé de l’université de Besançon)- anuncia para el próximo 20 de octubre una nueva e interesante sesión que dedicará sobre André Gide (1869-1951). La asistencia otorga « validée au titre de la formation continue des avocats “; ejemplo del que en España deberían tomar buena nota nuestros Colegios de Abogados.Los detalles van a continuación





Cycle Histoire Justice 2011
"Ne jugez pas ! Gide et la cour d’assises »
Jeudi 20 octobre 2011
de 18h00 à 20h00 en Grand’chambre. Cour de Cassation
par Sandra Travers de Faultrier
,





Sandra Travers de Faultrier, docteur en Lettres et docteur en Droit, avocat et conseil spécialiste du droit d'auteur, Présidente de la commission des affaires juridiques de la Société des Gens des Lettres, Chargée d'Enseignement (droit à la propriété littéraire et artistique) à l'IEP de Paris, et maître de conférence à l´École Doctorale de Science Po-Paris.
Entre sus trabajos :
Droit et littérature, arts de l’Apparaître, en Droit et littérature, colloque international sous la direction de Christian Biet, Paris 25-27 février 2010, (en prensa) ; La Fiction entre droit et littérature, Actes du colloque de sciences-Po, juin 2007 sous la co-direction de Sandra Travers de Faultrier, Raisons politiques, 2007; Gide, l’assignation à être, Michalon (Collection : Le bien commun), 2005, y Droit et littérature, essai sur le nom de l’auteur, PUF, 2000








Sandra Travers de Faultrier
Droit et littérature, essai sur le nom de l’auteur
PUF (Collection : Politique Eclat), 2000, 276 pp.
ISBN : 978-2130507093


Présentation de l'éditeur

À la croisée du Droit et de la Littérature, le nom d'auteur révèle les forces de représentation de la personne, tant juridique que littéraire. Cet essai se propose de mettre en évidence cette double appartenance et de montrer comment la fonction spéculaire du nom d'auteur explique la résistance des faits au droit, comme celle du droit aux faits. La mise à l'épreuve du droit par les objets littéraires, loin de constituer une mise en cause du droit, souligne combien personne et sujet sont des notions porteuses de prérogatives précaires qui installent l'homme comme l'auteur dans une interdépendance de regards et de reconnaissance.









Sandra Travers de Faultrier
Gide, l’assignation à être
Michalon (Collection : Le bien commun), Paris, 2005, 117 pp.
ISBN : 978-2841862825


Présentation de l'éditeur
De tout temps, les tribunaux ont exercé sur moi une fascination irrésistible. En voyage, quatre choses surtout m'attirent, dans une ville : le jardin public, le marché, le cimetière, le palais de justice ", déclare Gide qui creuse cette intuition fondamentale selon laquelle le droit, tout à la fois déclaration mensongère et friction créatrice, constitue un prisme à partir duquel les mots peuvent voir. Dans un va-et-vient incessant, faits divers et fictions vont s'alimenter en direction d'un désir qui est aussi source de perplexité. Il va tenter de dire la personne humaine, sa nature visible et objectivable, sans jamais la figer dans une positivité. Car c'est cette positivité même qui est problématique : elle ne livre aucune certitude sur ce " il y a " dont Gide va démontrer l'extrême variabilité, la profonde malléabilité et l'étonnante mutabilité. Jusqu'à instiller le doute quant à sa nature. Le droit comme la littérature sont deux objets littéraires, produits à partir d'une même matière première, les mots. Pas plus l'un que l'autre n'a la prétention de dire ce qui est, de traduire une présence absentée, mais d'indiquer ce qui doit être.

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Estan anunciadas sesiones, para los meses de novienbre y diciembre, con título de "La justice et la miséricorde chez François Mauriac" y "Jean Giono et l’affaire Dominici", de las que entonces daré noticia.
Por lo demás, aprovecho esta addenda para reproducir la imagen del reportarje aparecido en Caras y Caretas. Semanario Festivo, Literario, Artístico y de Actualidades, (Buenos Aires) Año IV, núm. 147 (27 de julio 1901), sobre uno de los asuntos abordados en Ne jugez pas!, esto es, el Secuestro de Poitiers.



Felicitaciones a la Association Française pour la Histoire de la Justicia por sus inciativas, y a la Cour de Cassation por la sensibilidad demostrada hacia ellas.
J.C.G.

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