Tuesday, May 17, 2011

Derecho y Música: rock n’roll

Publicadas las Actas del Colloque " Droit et Rock " (1er avril et 2 avril 2010) organizado por la Faculté de Droit et des Sciences Humaines de Limoges en colaboración con la Fédération Hiero Limoges

Wanda Mastor et al. (dir.)
Droit et rock
Dalloz (Collection : Thèmes & commentaires), Paris, 2011, 200 pp.
ISBN : 978-2-247-10668-4

Présentation par l'éditeur
La musique rock, depuis les déhanchements lascifs d'Elvis Presley qui avaient tant choqué l'Amérique puritaine, a toujours été associée à l'idée de subversion. Depuis ses origines, le rock a donc pris l'habitude de gêner, de bousculer, de véhiculer des discours et des valeurs en faisant plus de « bruit » que les autres, de manière d'autant plus efficace qu'il s'adresse avant tout à un auditoire jeune et avide de changements.
Face à une musique qualifiée – à tort ou à raison – de perturbatrice, l'État de droit adopte une double posture : tantôt il essaie de refréner ce facteur de subversion qui, au nom de la liberté d'expression notamment, ne saurait bafouer l'ordre public ; tantôt il cherche à protéger cette musique au nom du même fondement. La question des rapports entre la musique rock et le droit embrasse celle, plus classique, de la posture d'un État de droit face à plusieurs intérêts qu'il se doit de concilier.
Une autre vision renvoie cette fois à une acception positive d'une musique qui se mue en alliée de la promotion de la démocratie. Grâce aux musiciens dits « engagés », le rock n'est plus seulement facteur de subversion ou objet de protection ; il est, bien au-delà, vecteur des droits de l'homme.
Juristes publicistes, privatistes, économistes, sociologues et critiques musicaux ont, le temps d'un colloque, croisé leurs regards sur ces rapports atypiques.
Sommaire
Propos de bienvenue par Hélène Pauliat, directrice de l'Observatoire des Mutations Institutionnelles et Juridiques
Rapport introductif par Jean-Pierre Marguénaud, professeur de droit privé à la faculté de droit et des sciences économiques de Limoges
Que faut-il entendre par « musique rock »? par François Ducray, critique musical
1re partie.
Le rock, facteur de subversion Le rock, une musique subversive ? par Fabien Hein, maître de conférences en sociologie à l’Université Paul Verlaine-Metz
Présidence de la table ronde Rock et subversion par Xavier Bioy, professeur de droit public à l’Université Toulouse ICapitole
Rock et ordre public : jusqu’où peut aller la liberté du rockeur ? par Pascal Beauvais, professeur de droit privé à l’Université de Poitiers
La vision de la justice dans les chansons de Bob Dylan (1962-2001) par Xavier Magnon, professeur de droit public à l’Université de Perpignan
Via Domitia Rock, anarchie et nihilisme : la subversion via l’exemple de la new wave punk par David Szymczak, professeur à l’IEP de Bordeaux
Sexe, drogue & rock n’roll : faut-il protéger l’auditeur du discours rock ? par Baptiste Nicaud, doctorant à l’Université de Limoges
2e partie
Le rock, objet de protection L’image du rockeur par Emmanuel Tricoire, maître de conférences de droit privé à l’Université Toulouse I-Capitole, avocat à la cour
Entre protection et répression : existe-t-il une fiscalité du rockeur ? Vincent Dussart, professeur de droit public à l’Université Toulouse I Capitole
Vers une nouvelle économie de la propriété intellectuelle : le marché, le web et le rockeur par Nathalie Moureau, maître de conférences en sciences économiques, Lameta, Université Montpellier I
III 3e partie
Le rock, vecteur des droits de l'homme par Jean-Pierre Jarnevic, doyen de la faculté de droit de Clermont-Ferrand
Rock et promotion de la démocratie par Anne-Marie Tournepiche, professeur de droit public à l'Université de Limoges
Les rockeurs et la guerre du Vietnam par Wanda Mastor, professeur de droit public à l'Université de Limoges
Des "vrais" et des "faux" rockeurs engagés par Fabien Marchadier, professeur de droit privé à l'Université de Poitiers
De Roxanne à Maria : rock et droits des femmes par Kiteri Garcia, maître de conférences de droit privé à la faculté de droit et des sciences économiques de Limoges, OMIJ
Rapport de synthèse Fought The Law par Éric Millard, professeur de droit public à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense


Wanda Mastor, Professeur de droit public - Université Toulouse I-Capitole (2010-2011), Membre de l’Institut Maurice Hauriou, Membre associé de l’Institut Louis Favoreu Groupe d’Etudes et de Recherches sur la Justice Constitutionnelle. wanda.mastor@univ-tlse.fr
Jean-Pierre Marguénaud, Professeur de droit privé à la Faculté de droit et des sciences économiques de Limoges et directeur du Centre de recherche sur les droits de la personne.
Fabien Marchadier, Professeur de droit privé à l'Université de Poitiers

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